Je me lance moi aussi.
Ca fait un mois que j’ai décidé d’écrire sur cet espace mais j’avoue que le début n’est pas évident.
Pourquoi le faire ? C’est une amie bloggeuse qui m’a entraîné.
Une amie un peu schizophrène à mon sens.
« Je ne suis pas elle » m’a-t-elle dit !
-Mais elle qui ?
« Elle c’est moi » !!!
Bizarre non ? En tout cas moi j’ai rien compris.
Entre temps j’ai pris le temps de consulter et lire la blogosphère tunisienne. Et j’ai été agréablement surpris par la richesse de son contenu.
Et donc, après facebook, me revoilà dans un autre univers virtuel.
Pas si virtuel que ca en fin de compte parce que mes amis de Facebook sont réellement présents. Ils me soutiennent et je les aime sincèrement.
…
Il y a beaucoup de choses que j’ai envie de raconter sur ce blog…mais il faut que je me lâche et que je fasse confiance à mes lecteurs m’a expliqué mon amie bloggueuse.
J’ai envie de raconter… pas seulement de parler de Cinécitta, mais de la souffrance qui accompagne un artiste lorsqu’il crée, des difficultés mais également d’espoirs. Parce que quand on croit vraiment en ce que l’on fait et en la valeur des gens qui nous accompagnent on arrive à réaliser ses rêves.
J’ai aussi envie d’avoir votre avis sur le film, son histoire, le site, … et le blog.
Allez je vous laisse, mais je reviens très bientôt !
I.L


c’est vrai.. ce n’est pas évident de commencer.. mais tu tiens toujours bien ton rôle.. tu déclenche les choses et puis on te suit.. :-))
je crois qu’aujourd’hui, un site ou un blog fait carrément partie de l’œuvre, car ca permet d’engager un dialogue entre le public et l’auteur, et entre les spectateurs eux même.. l’œuvre est donc vivante.. elle évolue et se transforme avec cette interaction.. ca pourrait être aussi une nouvelle forme de ciné-club! :-)) pourquoi pas.. il faut attendre encore quelques années, ca prendra peut être une forme plus claire (ciné-clubs online!).. mais de façon générale, nous vivons une époque de destruction des limites entre l’artiste et le public.. et en ca, internet aide beaucoup.. Écrire à n’importe quel cinéaste ou comédien sur facebook par exemple, est pour moi, une importante bouffé d’air à la création contemporaine.
Mine de rien, un film tunisien avec une note de gaité, une note d’amour, quelques pincées de réalisme et beaucoup d’humour, léger, doux et symathique..
Mine de rien, une sortie que l’on veut une vrai sortie de film, avec le respect que l’ont doit à des gens qui nous font rêver le temps d’un film… avec le chapeau bas, le chapeau haut, les divagations et le rêve d’artistes…
Mine de rien, vous l’avez fait, autrement qu’il est fait de coutume, bellement fait, bien fait, grandement fait… quelle belle lancée, j’ai hate de voir le tapis rouge, les piedes des artistes le foulant sous les projecteurs, le sourire d’enfant que brahim Letaief affichera, à la fois pour avoir atteint sa rive, mais pour avoir fait du bon, dans un milieux plutot d’à peu prés..
Bravo à Brahim, bravo aux artistes, bravo à tous ceux qui ont lancé cette sortie…
J’adooooooore ce film!
Il est vrai que pour réaliser ses rêves, il y a toujours de la souffrance d’artiste. Cinecitta est une véritable avancée au sein du cinéma tunisien. Le rêve transparaît à travers Cinecitta et la bande d’annonce donne envie de continuer le film entier…
Bravoo
Merci Hazem pour ton message.
Par moments je me dis qu’heuresement qu’internet existe parce qu’il permet de garder un petit lien avec le public
JE dois beaucoup aux internautes qui m’ont soutenu, bloggueurs et facebokeurs.
J’ai fait dailleurs une dedicace speciale aux facebookeurs dans le film et a la fin dans le générique
Merci Hazem pour ton passage
Bienvenue sur la blogsphère!
Rien n’est évident en fait, surtout les débuts. Mais ce qui est le plus difficile je dirai, ce n’est pas seulement de commencer, mais de continuer comme on on a commencé. Rien n’est évident et pourtant rien n’est impossible!
Voir votre film fût un moment de bonheur et de pur plaisir. Comme la majorité des cinéphiles tunisiens nous sommes avide de la production locale, mais il est très rare que la satisfaction ne soit au bout du compte… Il est vrai aussi, qu’une œuvre qui regroupe une pléiade de nos meilleurs acteurs, un scénario original et un bon réalisateur ne peuvent qu’entraîner une superbe réalisation.
Je pense qu’un clin d’œil méritoire est vraiment nécessaire pour le 1er assistant à la réalisation notre frère et ami Feu Elyes Zrelli (Allah yarhmou).